3 exercices ultra concrets pour avoir la positive attitude

La positive attitude, oui, oui on a compris. C’est bien mignon mais comment l’exercer, est-ce qu’elle existe vraiment ? Est-ce que moi qui suis plutôt 100 % pur jus négatif, je peux l’apprécier ?

D’où que nous soyons, d’où que nous venions, nous pouvons, grâce à un entraînement physique, mental et quotidien, bénéficier de l’arc-en-ciel offert par une ligne de conduite pour :

    • devenir ce que nous voulons être
    • avoir ce que nous voulons avoir
    • faire ce que nous voulons faire

En réalité, ce n’est pas si compliqué, surtout quand on se rappelle à quel point la positive attitude, c’est important, ce n’est pas une parole en l’air. C’est un processus transformateur, qui contre notre penchant naturel à beaucoup plus percevoir le négatif que le positif.

Car oui, notre cerveau est un peu archaïque et capricieux: tous nos actes sont motivés par le souci d’éviter la douleur ou de rechercher le plaisir. Le but du cerveau archaïque est de peser les avantages et les inconvénients d’un fait. Et souvent, la balance penche vers le négatif et créé un ancrage lancinant qui vous prend la tête des heures durant.

Combattre le négativité et vivre la positive attitude, on peut le faire en formatant son cerveau à revivre la joie, à enclencher des mécanismes rassurants, grâce à notre merveilleuse mémoire.

Je vous propose aujourd’hui de faire des exercices ultra concrets pour oublier la position de victime et prendre votre vie en main, libérer votre potentiel des chaînes, surmonter vos peurs, prendre conscience du monde qui vous entoure et vous éclater au quotidien !


1)     La neuroplasticité
?

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Ou le switch mental, voilà le process pour libérer votre potentiel, formater votre cerveau à peser le pour et le contre et à optimiser vos décisions vers le plus positif. Admettons, vous avez un entretien d’embauche demain, vous avez peur, vous voulez dépasser cela. Munissez-vous maintenant de votre stylo préféré, du papier le plus agréable que vous ayez et griffonez:

  • ce que vous ne voulez pas ou plus jamais être, faire, avoir dans votre vie ?

je ne veux plus être aussi stressé pendant les entretiens d’embauche et gagner en assurance

  • ce que vous voulez, formulé positivement, avec précision, sous forme d’objectifs réalisables et qui ne dépendent que de vous

“je veux avoir ce job, parce qu’il me plait, parce que je veux gagner ma vie, parce que je veux vivre de ce que j’aime”

  • choisissez l’objectif le plus important

« je veux ce job »

Maintenant que vous visualisez cela, posez-vous ces questions:

  • « si je n’atteins pas cet objectif, qu’y aura-t-il de catastrophique sur le plan relationnel, intellectuel” et identifiez LA sensation qui résume ce que vous ressentirez en cas d’échec  ⛔

“Si mon entretien n’est pas fructueux, je devrai reprendre mes recherches au plus vite et peut-être prendre un job temporel qui ne me plaira pas temporairement“

  • Idem mais cette fois répondez à la question « si j’atteins cet objectif, qu’y aura-t-il de bénéfique, de merveilleux sur ces plans” et identifiez encore une fois une sensation qui décrirait votre état d’esprit ?

“Si mon entretien aboutit, j’aurai le job de mes rêves, dans un environnement qui me plait, j’aurai ma stabilité financière, je serai fier de moi”

Avec cet exercice, vous avez fait le point de ce qui pourrait arriver de pire, ce qui vous permet d’anticiper les risques dès maintenant, qu’ils soient immenses ou non, prenez le temps de trouver une solution, même une toute petite.

Mais vous avez aussi fini par une note positive qu’il faut maintenant ancrer dans votre esprit.

Evidemment, petit cerveau ne va pas retenir la positive attitude longtemps, alors il va falloir que vous l’aidiez avec des exercices d’ancrage et ça commence tout de suite !


2)     l’exercice des ancrages

Cet exercice, ce n’est pas du yoga, ou de la télépathie contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, c’est un processus scientifique, qui permet à votre cerveau de créer un automatisme pour vous auto rassurer en quelques secondes en cas de peur. Essayez-le, répétez-le avant d’être sceptique, vous verrez ! 🙂

Posez-vous dans un environnement agréable, chauffez-vous les mains, asseyez vous confortablement, détendez vos épaules en les faisant rouler, secouez vous les cheveux, hénissez si besoin, tant que vous vous mettez en condition de détente et de concentration.

Fermez les yeux et mettez-vous en pleine conscience: ressentez le confort de votre canapé, la bonne odeur de votre diffuseur, la mélodie de votre musique préférée et faites ceci:

      • Mettez vos poings devant vous ✊?✊?
    • Votre poing droit représente l’ancrage du plaisir (je vais avoir le job), ?
    • Votre poing gauche représente l’ancrage de la douleur (je n’aurai pas ce job), ?
    • Entourez votre poing gauche (ancrage de la douleur) avec votre main droite (ancrage du plaisir)

Ressentez la chaleur de l’ancrage du plaisir envahir l’ancrage de la douleur. ?️ Concentrez vous sur cette sensation, imaginez tous les bienfaits de votre réussite lors d’une minute de concentration, à rien d’autre.

En répétant cet exercice à chaque fois que vous avez peur, que vous broyez du noir, vous allez ancrer dans votre cerveau le fait que ce geste vous tranquillise, vous rassure. C’est un automatisme.

3) Process de libération émotionnelle

Lorsque vous vivez un moment heureux, un moment de plaisir, tapotez votre cuisse, votre sternum, vos poignets aux choix avec votre indexe et votre majeur doucement et à un rythme soutenu.

A force de répétition pendant ces moments stratégiques, votre cerveau va mémoriser l’information que ce geste est provoqué par le plaisir. Ce qui fait que lorsque vous angoissez, avez peur, avez besoin de vous réconforter très vite, ce geste peut vous sauver la mise.

Maintenant, répétez ces exercices régulièrement en situation, croyez-y, ouvrez votre cerveau à la possibilité
de vivre la positive attitude ! La négativité permanente est chronophage n’a pas de place dans nos vies.

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